Le gouvernement irakien a perdu hier cinq autres ministres, et la coalition de Nouri al-Maliki chancelle au bord de la paralysie, voire de la désintégration. Mais un expert canadien n'y voit que «l'aggravation du long chaos ingérable» qu'est devenu l'Irak depuis l'invasion états-unienne de mars 2003.

«Avec 17 ministres manquant à l'appel sur 40, Maliki risque d'être privé de quorum et de se trouver en paralysie technique, c'est vrai. Mais il est paralysé depuis longtemps déjà et son gouvernement ne gouverne rien», a déclaré à La Presse Mokhtar Lamani, résidant de Montréal et ancien envoyé spécial de la Ligue arabe en...

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