Les dons pour le Pakistan entraient toujours au compte-gouttes hier, alors que les Nations unies avaient récolté près du tiers des 460 millions requis pour l'aide d'urgence.

C'est le plus grand désastre naturel des dernières années, et pourtant, la réaction des donateurs est très tiède. Cela contraste de façon marquée avec ce qui s'est passé pour Haïti, observe le politologue Jorge Heine, du Centre pour l'innovation dans la gouvernance internationale, établi à Waterloo.

C'est politique, avance-t-il en entrevue. Le Pakistan a été décrit comme le pays le plus dangereux du monde. Il exporte des terroristes. Des documents montrent que ses...

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