Suite à la mort du dirigeant nord-coréen Kim Jong-il en décembre 2011, l’arrivée au pouvoir de son jeune fils Kim Jong-un suscita chez certains observateurs l’espoir d’une nouvelle ère dans la politique étrangère de Pyongyang et les relations intercoréennes. Celui-ci n’avait pas trente ans et avait passé une partie de son adolescence en Suisse, permettant ainsi d’espérer chez le nouveau leader un regard différent sur le monde et une plus grande ouverture à la conciliation. Douze mois plus tard, l’élection en Corée du Sud de Park Geun-hye, fille du général Park Chung-hee qui avait dirigé le pays d’une main de fer dans les années soixante et soixante-dix, donna lieu elle aussi à une vague d’optimisme chez une grande partie de la population sud-coréenne, après cinq ans de tensions sous le conservatisme rigide de son prédécesseur Lee Myung-bak.

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