WASHINGTON — Les pays émergents pourraient saisir l'occasion du renouvellement de la présidence de la Banque mondiale pour réclamer plus d'influence au sein des institutions internationales, si seulement ils parviennent à trouver un candidat commun.

Lors de la recherche en 2011 d'un nouveau directeur général au Fonds monétaire international, les "Brics" (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) avaient écrit une lettre de protestation vigoureuse contre la mainmise européenne.

Au final, ils n'avaient pas présenté de candidat face à celle des Européens, Christine Lagarde, favorite dès le départ, et dont l'arrivée avait été soigneusement préparée en coulisses.

Cette fois, il n'y a...

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