Depuis quelques années, les diplomates les plus en vue sur la planète ne proviennent plus des ministères des Affaires étrangères. Ce sont des chanteurs, des stars de Hollywood, des athlètes et des milliardaires qui tiennent le haut du pavé.

Mode passagère? Certainement pas, affirme Andrew Cooper dans un récent essai intitulé Celebrity Diplomacy. Il s'agit d'un progrès dont il faut se réjouir, estime ce directeur associé du Centre pour l'innovation dans la gouvernance internationale, à Waterloo. La Presse l'a interrogé sur ce phénomène qu'il qualifie de «bonoïsation de la diplomatie».

Q : L'intérêt des vedettes pour la diplomatie...

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